Depuis longtemps on sait que l'homme est le maillon faible des machines.
L'homme n'aime pas les taches récurrentes, rêve quand il faut se concentrer et recopie assez régulièrement l'inverse de ce qui était écrit.
L'homme a créé en partie la machine pour palier à ses défauts, faire disparaître les tâches fastidieuses.
Pourtant malgré les avertissements répétés, par écomnomie de temps, par économie de moyen on continue à faire faire à des hommes des tâches qui devraient être laissées à des machines.
L'écriture "lisible" des ordonnances, la vérification des interactions médicamenteuses sont des exemples de ce que peut faire la machine pour l'homme et pour la médecine.
Et pourtant on continue à répéter les mêmes erreurs qui sont, comme dans le cas récent de la transmission du HIV à des receveurs de greffes, lourdes de conséquences (voir l'article d'Eurosurveillance).


Plutôt souffrir que mourir, C'est la devise des hommes.
-- Jean de LA FONTAINE, La mort et le bûcheron