Il a la forme d’une amande, d’un oeuf aplati transversalement.
Il présente deux faces, latérale et médiale et deux bords, dorsal sans particularités et ventral appelé aussi mésovarique qui correspond au hile de l’ovaire et à la zone de réflexion du péritoine.
Deux pôles cranial ou tubaire et caudal ou utérin.
Il est de consistance ferme,lisse et régulier avant la puberté. mamelonné pendant la période d’activité génitale par la présence des follicules ovariques puis scléreux et atrophique après la ménopause.
L’ovaire a une mobilité relative mais a des rapports surtout avec les anses intestinales et le colon sigmoïde
Des éléments le fixent de manière relative.
le mésovarium : zone qui correspond au hile de l’ovaire et â la Zone de réflexion du péritoine.
le ligament uréro-ovarien ou ligament propre de l’ovaire relie l’extrémité utérine de l’ovaire à l’angle de l’utérus.
Le ligament tubo-ovarien relie l’extrémité tubaire de l’ovaire à une partie de la trompe, le pavillon.
le ligament lombo-ovarien relie l’extrémité tubaire de l’ovaire à la paroi dorsale de l’abdomen.
Vascularisation des organes génitaux féminins
L’artère ovarique naît de l’aorte au niveau de L2. Elle suit le ligament lombo-ovarien et se termine au niveau de l’extrémité tubaire de l’ovaire par 2 branches
Elle longe le corps de l’utérus. Elle naît du tronc ventral de l’artère iliaque interne. Elle est au contact du ligament utéro-ovarien et se divise en 3 branches
Il existe deux gros plexus veineux qui vont finir par se regrouper en deux veines principales.
La veine utérine qui se jette dans l’iliaque interne.
La veine ovarique qui se jette dans la veine cave inférieure a droite et la veine rénale gauche à gauche.
Ils sont satellites de l’artère ovarique et se jettent dans les noeuds latéro-aortiques situés en sous rénal sans relais intermédiaires.
Ils sont sous la dépendance du plexus hvpogastrique.


Le ‘Microbisme’ est une doctrine fataliste monstrueuse qui suppose qu'à l'origine des choses, Dieu aurait créé les germes des microbes destinés à nous rendre malades.
-- Antoine Béchamp