En France il concerne 1 personne sur 1000. C'est un véritable problème de santé publique. Si on réalise un électrocardiogramme chez un patient en arrêt, on peut avoir trois types de tracé :
Si l'on fait une défibrillation, le tracé est normal.
Le patient s'effondre car le cerveau n'est plus perfusé : dissolution du tonus musculaire. Il est en état de mort apparente : ne répond plus à la parole, aréactif, inerte (coma). Il est en arrêt respiratoire, il peut y avoir des gasps agoniques : abolition du pouls carotidien. Il faut une réanimation cardio-pulmonaire.
Quand les secouristes arrivent, il mettent en place l'électrocardiogramme pour déceler le type de l'arrêt.
défibrillation cardiaque transthoracique. On place 2 électrodes, une sous la Clavicule droite, une à la ligne axillaire moyenne. On applique un courant de 300 joules. Il y a dépolarisation de toutes les fibres et reprise de l'activité cardiaque normale (dans le meilleur des cas). Si la réanimation précoce a été faite, le coeur repart. Si l'on arrive trop tard, il y a un arrêt cardiaque : mort cérébrale. La précocité de la réanimation initiale et de la défibrillation aboutissent à un bon pronostic. Actuellement, les défibrillateurs sont semi-automatiques et mis à la disposition des secouristes non médecins. L'appareil analyse le tracé de l'électrocardiogramme, s'il y a un choc à faire, il le fait.
Principe de la compression thoracique
Autrefois, on parlait de massage cardiaque externe (1960 KOUWENHOVEN), on pensait que massage cardiaque externe était efficace car on comprimait le cœur contre la colonne vertébrale (systole). De nos jours, c'est la théorie de la pompe thoracique : le thorax est une boite fermée qui communique avec l'extérieur par la trachée et les vaisseaux. On admet qu'en comprimant le thorax on fait varier la pression intrathoracique. Sur les veines, il y a des valves qui s'ouvrent et qui se ferment, également dans le cœur. En comprimant et en relâchant, on établi une circulation entre le cœur, les coronaires et le cerveau (1 litre par minute). Ensuite, on vérifie qu'on a créé un pouls carotidien.
Avec la ventilation on renouvelle l'oxygène qu'il y a dans les poumons.
La compression et la ventilation sont nécessaires pour oxygéner le sang.
Si le cœur repart, on a récupéré une activité cardiaque spontanée. On poursuit la ventilation jusqu'à ce que le patient se réveille.
Cependant, des souffrances cérébrales peuvent survenir malgré l'intervention des secours : encéphalopathie post anoxique (privation d'oxygène).
Un cerveau privé d'oxygène qui à souffert, peut développer un oedème cérébral et il peut y avoir mort cérébrale. La souffrance cérébrale progresse jusqu'à 48h maximum : engagement cérébral.
Les neurones sont très sensibles au manque d'oxygène. Le patient peut rester en coma toute sa vie.
II peut récupérer après plusieurs semaines.
Après la réanimation, on poursuit la ventilation artificielle.
L'avenir dépend de l'encéphalogramme et de la maladie qui a causé l'arrêt circulatoire.
Les différentes
causes de la maladie peuvent être d'origine
L'avenir dépend


Rien ne demeure sauf le changement.
-- Héraclite, vers 500 av J.-C.