Moitié homme, moitié animal...
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Une équipe britannique pour contourner les problèmes éthiques que
posent le clonage de cellules humaines a créé des cellules comportant
une partie d'ADN humain et une partie d'ADN animal. Ces embryons dits
chimériques permettraient d'effectuer des recherches sans enfreindre
les règles qui concernent le clonage
thérapeutique.
Cela devrait permettre de mener à bien certaines recherches sur les
cellules souches, en particulier pour permettre le traitement des
pathologies dégénératives telles que la maladie d'Alzheimer.
Si ces procédés trouvent leur légitimité dans la nécessité de faire
avancer la recherche de traitements pour des pathologies encore
incurables, on peut sur le plan éthique se demander si le remède n'est
pas pire que le mal et soulève la question d'une espèces hybrides mi
homme mi souris dont les droits restent à définir.