Il existe 2 sous-types de récepteurs aux bétabloquants : β1 et β2.
Tous les organes les possèdent avec seulement prédominance de l’un ou de l’autre ( ex: coeur: 80-90% β1).
- Au niveau des vaisseaux : récepteurs β2. Leur stimulation entraine une dilatation [3] artérielle, notamment les artères des muscles squelettiques et du muscle [4] cardiaque.
- Au niveau du coeur: actions : chronotrope, inotrope [5], dromotrope et bathmotrope positives.
- Les bronches : récepteurs β2 : bronchodilatation [6].
- L’utérus : récepteurs β2 : relachement.
- Le rein : récepteur β1 : augmentation de la sécrétion de rénine [7].
- Le pancréas : récepteurs β2 : séçrétion d’insuline.
- Métabolisme:
- Lipides : récepteurs β1-β2 : lipolyse.
- Glucides : récepteurs β2 : augmentation de la glycogénolyse hépatique [8] et musculaire.
Il existe également des récepteurs β à d’autres endroits, comme l’
oeil [9]...
Quelques remarques:
Ce sont les formes lévogyres des bétabloquants qui sont actives.
Ils ne se fixent sur les récepteurs qu’à
concentration [10] élevée.
De plus, leur action est toujours compétitive.